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| Couverture individuelle des élèves dans
le cadre des stages en entreprises, des séquences
en entreprise et des stages d’observation. |
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| Le code de l’éducation,
dans son article L.331-4, dispose que : «
La scolarité peut comporter, à l’initiative
des établissements scolaires et sous leur responsabilité,
des périodes de formation dans des entreprises,
des associations, des administrations ou des collectivités
territoriales en France ou à l’étranger.
(…) Les périodes de formations sont obligatoires
dans les enseignements conduisant à un diplôme
technologique ou professionnel. » |
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| Dans le cadre de l’enseignement général,
ces périodes deviennent obligatoires dès
lors que l’établissement organise des formations
dans le cadre du projet d’établissement. |
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| Pour que l’élève puisse participer
à un stage, il est obligatoire qu’une convention
soit passée entre l’établissement
scolaire et l’entreprise d’accueil ayant fait
l’objet d’un agrément. |
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| Pour l’ensemble des accidents survenus à
l’occasion de ces activités, les élèves
bénéficient de la législation applicable
aux accidents du travail. C’est d’ailleurs
pourquoi, pour les accidents en cause, le ministère
de l’Education nationale cotise à l’URSSAF
depuis 1985, sous la forme d’une contribution forfaitaire
annuelle par élève que verse le recteur
d’académie. |
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| En matière d’indemnisation la victime peut
prétendre, auprès des caisses de Sécurité
sociale, à la prise en charge des frais de traitement
médical (frais médicaux, pharmaceutiques,
d’hospitalisation…) à concurrence de
100% du tarif de remboursement de la Sécurité
sociale. En cas de dépassement, le Contrat
Collectif d’Établissement peut intervenir
dans la limite du double tarif de la Sécurité
sociale pour un montant maximum de 3 100 € par accident. |
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| Concernant l’invalidité, la Sécurité
Sociale n’intervient pas en deçà d’un
seuil de 10%. La garantie du contrat CCE est accordée
dès le 1er %. |
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| Le régime des accidents du travail des élèves
et la garantie accordée par le contrat CCE
sont applicables lors du trajet de l’élève
pour se rendre sur le lieu de travail et en revenir. |
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| Pour bénéficier de cette couverture,
l’établissement doit souscrire la garantie
« Stages et séquences en entreprises »
laquelle peut être, le cas échéant,
souscrite seule. Le contrat CCE prévoit un double
mode de calcul ci-dessous rappelé, l’établissement
pouvant retenir le plus avantageux pour lui : |
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Mode 1 : effectif total
de l’établissement x 0,55 € TTC
(0,50 € HT)* ; |
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Mode 2 : nombre de stagiaires
x nombre de journée de stage x 0,14 €
TTC (0,13 € HT)* |
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| *Les TOM acquittent la cotisation hors taxes. |
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| En sus des garanties décrites ci-dessus, la garantie
« Stages et séquences en entreprises »
du contrat CCE octroie à l’élève,
au chef d’établissement et au chef d’entreprise
une garantie « Responsabilité Civile ». |
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| Bien évidemment, d’autres garanties peuvent
être souscrites pour couvrir d’une part des
activités autres que les stages et d’autre
part du matériel, une garantie « Stages hospitaliers
» existe également. |
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| De fait, et grâce au contrat CCE, les établissements
scolaires peuvent organiser en toute sérénité
les stages et séquences en entreprise de leurs
élèves. |
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